Nos avis sur les films et nos impressions

Retrouvez nos avis sur les films de cette édition et nos impressions.
Une première pour l'équipe dans ce Festival du déviant, de l'extrême, du gore, du sexe, de la violence mais dans une très bonne ambiance et de bonnes rencontres.
Entre les séances: à boire, une excellente bière et des stands de films bien déviants sans oublier la boutique officielle.
On y parle français, anglais, allemand..
On rit entre deux productions bien déviantes avec les courts-métrages de No Reason et ça fait du bien.
Un Festival qui va au-delà de la simple curiosité.
Et voici nos avis sur les films et courts que nous avons vu pendant le Festival :
JUSTINE

L'histoire :
Libre adaptation de l’ouvrage "Justine ou les malheurs de la vertu" du marquis de Sade, « Justine » met en scène l’histoire d’une adolescente utilisant tous les moyens sociaux pour préserver sa vertu qui, finalement, ne se heurte qu’a une incitation au vice et à la dépravation.
Notre avis :
Oui librement inspiré du Marquis de Sade c'est bien le mot en bien plus trash , gore, déviant et parfois poétique et dérangeant . Un film d’auteur très spécial.
Film d'auteur tout à fait car le film au-delà de ses images et situations extrêmes comporte son lot de belles images, de musique classique et d'envolées lyriques que l'on aurait pas forcément attendues dans un tel film.
Justine subit, Justine se bat, Justine se découvre dans un monde fantasmagorique aux mains d'un docteur malsain. A noter aussi les quelques scènes de chirurgie non simulées assez ragoutantes.
Bloodsucker

L'histoire :
Brutalement attaqué dans une forêt, Viktor est contaminé par un mal indescriptible et développe des symptômes de vampirisme. Alors qu’il est sous l’emprise totale de sa créatrice connue sous le nom de "Céleste", sa nouvelle vie de vampire se compose de débauche, viols, tortures et mutilations qu’il immortalise sur vidéos.
Mais afin de transmettre l’hérédité du mal qui le ronge il doit lui aussi trouver lui-même son nouvel apprenti…
Notre avis :
Sexe, gore and rock n roll ! C’est arrivé près de chez vous chez les vampires en très trash, totalement dépravé , sanglant et percutant. Sans conteste le coup de cœur de ce Festival et d'ailleurs Public et Jury ne s'y sont pas trompés.
Fini le film de vampire bien propre sur soi, là on parle de viol, de morsure, de sang qui gicle, d'ultra-violence et de dépravation à tous les étages. En fait ce que l'on a envie de voir dans un film de vampires tout simplement mais que le cinéma plus traditionnel ne montre que rarement même dans les films d'horreur.
Il y a aussi la beauté de ses protagonistes et l'envoutante héroïne principale toute tatouée et une très belle scène de danse en toute fin.
Une vraie claque sans oublier sa BO électro, le soin de l'image et le montage.
Quelques photos de l'équipe venue présenter le film :



SLAVE DOLLS

L'histoire :
Un homme solitaire gère un réseau international de trafic sexuel où des victimes kidnappées subissent d'horribles opérations afin d'être vendues à de riches clients pervers. Pour sa prochaine opération, il sollicite un groupe de médecins corrompus et sadiques afin de satisfaire les désirs de son client. Mais les choses se compliquent et la paranoïa le gagne lorsque les médias commencent à s'intéresser à ses affaires...
Notre avis :
Dérangeant, perturbant , gore, porn et degeu mais assez cut et perd son concept après un ‘bon début’.
Slave Dolls promet une plongée dans le Dark Web et le traffic d'êtres humains en l'occurrence des jeunes femmes destinées à devenir des poupées sexuelles pour de gros pervers plein aux as.
Si le début du film suit le responsable du site aux enchères dans sa démarche et ses contacts avec un médecin graveleux et totalement malade et le process de préparation des Dolls le film tourne malheureusement un peu à vide très vite et s'arrête sur une victime et abandonne son postulat de départ.
Quelques scènes porn sont présentes dans le film ainsi que des pénétrations d'objets, mais le plus perturbant est sans nul doute l'âge du monstre derrière son écran qui semble même sourire à la situation et être bien jeune.
COURTS-METRAGES
Les équipes de courts présentes :

Variés, gores, une très bonne sélection.
Mention spéciale à notre ami Tinam Bordage et son court très réussi Romance Post-Mortem avec deux ravissantes jeunes femmes même si une n'est plus très fraiche dans le film :D.
Et Bravo à NAP que nous avions vu au PIFFF et qui était très réussi.